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Passeport cadeau

A l’occasion des fêtes de fin d’année, Babyloan.org présente le « passeport cadeau ». Ce cadeau solidaire d’un montant de 20 à 50 euros vous permet d’offrir à vos proches ou vos amis la possibilité de parrainer des micro entrepreneurs, qu’ils connaissent Babyloan ou non !

L’idée est originale mais le principe est très simple : le bénéficiaire du passeport cadeau voit sa tirelire Babyloan créditée du montant que vous lui offrez et c’est bien sûr lui qui choisit le projet qu’il souhaite soutenir grâce à vous ! Mais comme Noël n’est pas une fête virtuelle, vous pouvez également déposer sous le sapin le passeport cadeau que vous imprimerez au préalable.

Vous trouverez toutes les explications sur le site Babyloan.org/gifts, il vous suffit pour cela de suivre les instructions.

Attention, cette offre n’est disponible que du 10 décembre 2008 au 15 janvier 2009 !

Pourquoi les services mortuaires s’appellent les pompes funèbres ?

Les pompes funèbres est l’organisme en charge de l’organisation des funérailles.
Le croquemort est celui ou celle qui est chargé(e) de transporter les morts au cimetière.

Pompe vient du latin pompa (« cortège », « apparat », « procession », « pompe solennelle », « convoi funèbre », « suite », « étalage », « réunion d’objets qu’on transporte ou qu’on promène », « appareil », « magnificence », « éclat », « faste »).
Funèbre vient du latin funebris : funèbre.

L’origine du mot « croquemort » vienne du fait que la personne chargée de s’occuper de la dépouille mortelle des gens auparavant mordait violemment un des doigts de pied de la victime (en général le gros orteil).
Si rien ne se passait, la personne était déclarée morte. C’est donc de là que vient l’appellation de « croquemort. » Cette fonction de croquemort, qui était en fait une vraie charge (comme les bourreaux) se transmettait de père en fils depuis la nuit des temps.
Or, un jour, il arriva une catastrophe : le dernier croquemort, bien qu’ayant eu de nombreux enfants, n’avait aucun garçon. Sa fille aînée reprit donc sa charge, après réunion et avis favorable du conseil des sages et de l’Église.
Mais voilà, la première victime qu’elle eut à traiter, était un homme décédé d’une grave maladie : la gangrène l’avait en partie gagné et on lui avait coupé les 2 jambes jusqu’à hauteur des cuisses. La jeune fille examina la situation et mordit donc avec précaution le premier membre inférieur qu’elle put trouver.

Ce fut à cette époque, et très précisément dans ces circonstances, qu’on passa de l’expression « croquemort » à celle de « pompe funèbre. »
Cependant, il y a plusieurs centaines d’années, les hommes avait bien d’autres moyen pour tenter de faire mal à un mort que de croquer l’orteil de ce dernier. Si cela avait du se faire, ils auraient probablement utilisé des pinces, ou des outils un peu plus perfectionnés que leurs dents.

L’origine viendrait plutôt du fait que durant les épidémies de peste, les cadavres infectés devaient être amenés hors du bourg pour y être inhumés. Pour cela, une personne était chargé d’accrocher le mort avec une longue perche munie d’un croc ou crochet, ce qui évitait tout contact avec le défunt. Cette personne est devenue assez rapidement le « croche mort. » L’évolution de la langue a fait passer « croche » en « croque, » ce qui nous donne le terme de « croque-mort » que la réforme orthographique de 1990 propose de fusionner en « croquemort. »

Lourdes palourdes

Les mots mal-dits me font sourire. Mais aujourd’hui ils me donnent la migraine. Attention je suis d’humeur ronchon.

Ce matin, transport commun, j’ouvre l’édition parisienne du magazine Métro.
Pensez-vous que la rédaction se relit avant de publier ? J’ai l’impression qu’un automate qui réécrit leurs dépêches. Il ne reprend qu’un mot sur deux des articles originaux. On se retrouve avec des non-nouvelles absurdes.

Par exemple, dans l’édition du jeudi 26 avril 2007, en page 2, j’ai relevé cette pige qui ne nous apprend rien :

Le président Vladimir Poutine prononce son traditionnel discours annuel devant les deux chambres du Parlement devant les députés russes.

En page 4, nous avons des jeux de mots involontaires :

Serge Biechlin, l’ancien directeur de l’usine AZF, propriété de Grande Paroisse (groupe Total), a été condamné à 10000 euros d’amende par le tribunal correctionnel de Toulouse. Serge Biechlin était accusé d’avoir « jeté, déversé et laissé écouler dans la Garonne de l’eau ammoniacale dont l’action ou les réactions ont détruit le poisson ou nui à sa reproduction ou sa valeur ». Le rejet avait pollué le fleuve sur 1,5 km de long et entrainé la mort de 8000 poissons. Serge Biechlin devra par ailleurs verser 28125 euros au titre des dommages et intérêts aux parties civiles.

Comme de par hasard, je surfe sur http://www.fix-netze.com, et tombe sur une accroche digne d’un politicien :

Etant futur propriétaire d’un Apple MacBook Pro, je me suis questionné quant au sujet de la personnalisation de la bête.

Une phrase lourde, très lourde

Autant de lourdeur pèse sur mes yeux.

Vingt-et-unième siècle, la révolution de l’orthographe

En 1990, l’Académie française a approuvé certains aménagements à l’orthographe. Récemment, l’Office québécois de la langue française les a entérinés et a commencé à les intégrer dans son Grand dictionnaire terminologique.

Comme nous pouvons l’apprendre sur l’article de Marie-Claude Plourde,
la langue française écrite a émergée en 842, et l’Académie française ne fut fondée qu’en 1634. Depuis, la langue n’a de cesse évoluée en intégrant de nouveaux mots pour définir de nouvelles réalités. Mais il est plus de voir son orthographe et sa grammaire s’adapter. Je vous invite à lire le fameux article pour comprendre les enjeux d’une telle adaptation. En voici un extrait :

C’est ainsi que plusieurs règles et exceptions, si nombreuses en français, remontent jusqu’au Moyen-Âge, époque à laquelle très peu de gens étaient instruits et savaient écrire. La plupart des documents étaient alors rédigés par des scribes payés à la lettre. De plus, la calligraphie utilisée à l’époque comprenait des hampes et des jambages majestueux. Ces lettres stylisées qui débordaient de la ligne moyenne d’écriture (b, d, f, g, h, j, k, l, p, q, s, t, y, z) impressionnaient le peuple par leur allure, aussi les scribes demandaient-ils plus cher pour les calligraphier. Une anecdote historique raconte ainsi pourquoi les verbes appeler et geler ne se conjuguent pas de la même manière: les verbes en –eler et en –eter possédant une lettre avec hampe dans leur terminaison, les scribes auraient graduellement imposé le redoublement de cette consonne à certains de ces verbes afin d’augmenter substantiellement leurs tarifs. Comme quoi les tactiques visant à augmenter les profits de datent pas d’hier !

Pourquoi j’en parle ? Parce que cela fait quelques mois que je m’intéresse à cette orthographe à mon job. En effet, j’écris et réfléchis à des interfaces pour alimenter notre base de données à partir de différentes sources, et de rationaliser toutes les nouvelles données pour qu’elles soient toutes simplement exploitables. Un exemple, des gens écrivent clefs, d’autres écrivent clé. Et moi j’écris mon code pour qu’il convertisse toutes ces données en Clé. Ainsi, puisque toutes les données sont présentées de la même manière, le visiteur n’aura pas à se fatiguer à lire différentes orthographes pour une même notion.

Je pense que cette nouvelles orthographe est importante aussi dans le paysage du web francophone, et surtout pour faire de l’Ajax. Et surtout avec l’arrivée de Firefox 2, je vais militer pour ce nouveau standard ! En effet, Comme c’est déjà le cas dans Safari, Firefox 2 intègre un correcteur orthographique simple. C’est à dire que les champs de saisie seront Le seul dictionnaire français disponible est celui de l’orthographe de 1990.

Pour activer cette nouvelle fonction, il suffira juste d’intégrer cet attribut spellcheck="true" dans les input=text et les textarea

Pour en apprendre plus sur la nouvelle orthographe, consultez ces liens pratiques:
Orthographe recommandée
Réseau pour la nouvelle orthographe du français
Office québécois de la langue française
Antidote
Tout savoir sur la nouvelle orthographe recommandée

Fidel Castro, Oliver Stone, USA

Les américains ont une vision de Castro qui est malheureusement caricatural… Je pense qu’ils craignent de le trouver sympathique

Oliver Stone

C’est édifiant. Cuba, avec ses petits moyens est une réussite de gouvernement progressiste, de politique sociale. Les États-Unis veulent renverser ce régime pour imposer leurs propres valeurs totalitaires. Pour cela ils tentent depuis 40 ans de déstabiliser le pays en l’asphyxiant, en finançant le terrorisme international.

Il reste de l’espoir. J’ai enfin trouvé le livre Cuba face à l’empire de Salim Lamrani à la FNAC, un peu coincé entre deux livres critiques sur les État-Unis.

Salim Lamrani parle beaucoup mieux que moi de la politique terroriste du gouvernement étasunien, procurez-vous le livre (il est disponible sur Amazon) ou cherchez ses articles sur internet.

Je fantasme un peu sur le livre dans le billet Comandante. Maintenant qu’il existe entrain mes mains, je suis entrain de l’éplucher (je lis lentement), et je découvre qu’à un moment, il parle du film d’Oliver Stone ! Il cite un extrait d’une entrevue.

Dans mon précédent billet, j’avais vu juste de parler de ce livre, et du film. Le hasard veut que l’auteur ait publié le chapitre ou il parle du film censuré sur le site Confidentiel.net, dans l’article intitulé Commission des droits de l’homme de Genève : Cuba, le Honduras et l’histoire d’un terroriste notoire devenu diplomate étasunien.

J’ai cherché l’article original sur Oliver Stone, mais j’ai trouvé qu’un pdf difficilement accessible. Je publie donc cet article afin de faire parler de l’œuvre de l’artiste, et polémiquer sur la situation cubaine.

The Americans have a view of Castro that is unfortunately rigid… I think they’re worried they might like him.

Oliver Stone spent three days in Cuba with Castro talking about youth, power, everything from Fidel’s failings as a father to drinking nights with Krushchev. The result is a film HBO won’t show, perhaps because it puts a human face on the U.S.’s eternal enemy. But the CBC isn’t afraid to air it

By Simon HOUPT – Saturday, March 20, 2004

NEW YORK — The phone line to Los Angeles is weak and crackling, and Oliver Stone asks me to call him back. I thought maybe our phone was being tapped by the Bush Administration, I say when I finally reach him. Huh huh, he chuckles without mirth. Huh huh. Huh huh. I don’t know if that’s funny or not.
The joke apparently cut a little close to home. Stone isn’t quite an enemy of the state, but for a Hollywood director, he has the rare ability to bring on aesthetic heartburn among political, business and academic leaders in America. His latest film, Comandante, a documentary profile of Fidel Castro, had the misfortune to be scheduled for broadcast in the U.S. only weeks after the Cuban government cracked down on dissidents last spring and ordered the execution of three men who had hijacked a ferry to escape the island. Saying it needed more work in light of the turn of events, the normally fearless American pay channel HBO temporarily shelved the program. Eventually, the network quietly removed the film from its schedule. Comandante will finally get its North American premiere one week from tomorrow, playing on CBC Newsworld’s The Passionate Eye Mar. 28 at 10 p.m. (ET).

The problem wasn’t just one of timing. Castro rarely grants interviews, and some were disappointed with the gentle nature of Stone’s approach. He gave Castro the right to pause the proceedings at any point if he objected to the questions. But there was no need to exercise that right since Stone, who appears on-screen in modest thrall to Castro, was going after a portrait of a man rather than a world leader. There is little tough questioning about the treatment of dissidents or other potentially hot topics. It’s one of the few documents of Castro actually being in the conversational mode, boasts Stone, sitting down for a coffee in an L.A.
restaurant.

It’s like My Dinner with Andre. It’s My Dinner with Fidel.

Actually, many dinners. Castro and a mustachioed Stone break bread together on-screen, travel the streets of Havana in the presidential Mercedes and wade through admirers at surprise appearances throughout the city. Culled from 30 hours of interviews that took place over three days in 2002, the film shows the Cuban leader relaxed and reflective, and almost simplistically playful.

The Americans have a view of Castro that is unfortunately rigid, Stone says, the restaurant clatter amplified by his phone. He is a man who’s seen a lot. Let’s give him his chance to speak. I think they’re worried they might like him.

Stone continues. They don’t like to listen. They don’t want to give Hussein, or anybody, more airtime. The Vietnamese were faceless — you make the enemy faceless, you can obviously get away with that for a long time.

Comandante puts a human face on America’s eternal enemy. Castro demonstrates his exercise regimen for Stone’s cameras, pacing in a rectangular circuit around his small office. He sits in a screening room, nostalgic ease spreading across his 76-year-old face, as he dwells on his love of old movie stars such as Brigitte Bardot and Sophia Loren. He admits that he has perhaps not been as good a father to his sons as he might have been. He offers Stone, an old JFK assassination-conspiracy buff, his own thoughts on the lone gunman theory. And he recalls some evenings of heavy drinking through the decades with Khrushchev, Brezhnev, and Yeltsin.

Somehow believing this sort of material might be greeted warmly back home, Stone stepped on a land mine. To some Americans, particularly those within the powerful Cuban exile community, which has the ability to move the vote in the swing state of Florida and therefore can grab the attention of federal politicians, the concept of a soft portrait of Castro is just short of criminal. In the days after Comandante screened for the first time at the 2003 Sundance Film Festival, the local Cuban exile community began a fierce campaign to have it suppressed.

So many reporters in America killed the film without even seeing it, says a disappointed Stone. They were all saying the same thing: It’s soft-ball questions for old Castro. It was just so obvious that nobody had seen the film. That’s amazing to me, that that kind of closing down of the First Amendment can happen so easily.

I think I pushed Fidel. I wasn’t trying to be Mike Wallace because I don’t think Mike Wallace would have gotten anything from him. He’s used to those people in his face, so I went about it as a filmmaker, not as a political reporter.

Stone habitually challenges authority, either by taking on official U.S. history with the swirling paranoia of JFK or an all-out assault on the corrupt media-saturated American culture in Natural Born Killers. He even faced nasty opposition to his last studio picture, Any Given Sunday, a critical look at professional football. Oh, the NFL killed us, or tried to kill us, he says. It took its gloves off. There was a lot of dirty stuff. If you take on the establishment here, it’s not that easy. It’s like Soviet Russia, you know. It’s not that easy to take on the big boys. There’s a climate of fear.

That’s where HBO is supposed to come into the picture. The pay-TV network portrays itself as being above the quotidian commercial pressures that crush the creativity of the broadcast outlets. As a cable service, it can afford to offend just about anyone it wishes, be it a core of Italian-Americans with The Sopranos, the Catholic church with a documentary about sexual abuse by priests, or anti-porn advocates with a program about Nevada’s Bunny Ranch whorehouse.

But the network, owned by Time Warner, may have felt Castro’s defence of himself crossed a line. What is a dictator? And is it bad to be a dictator? Castro asks rhetorically, to little apparent objection from Stone. Because I’ve seen the United States government being friendly with the biggest dictators.

HBO said this week it did not cave to pressure from a powerful lobby group, it merely took another look at Comandante when Castro’s crackdown occurred and determined the film wasn’t balanced enough. Saying it was still in the works, the network asked Stone to return to Cuba for more material. He did so, securing another three days with Castro in May, 2003. The encounter was much testier, as Stone pushed him on his control of political opponents and the execution of the hijackers. Stone also spoke
with dissidents.

But rather than incorporate that material into Comandante, Stone produced an entirely separate documentary entitled Looking for Fidel, which will be shown on HBO next month. (CBC Newsworld is negotiating for the rights.) HBO still has no intention of running Comandante, even as a companion piece to Looking for Fidel. We don’t feel there is a need to air Comandante, said Lana Iny, an HBO spokesperson.

CBC did not share HBO’s concerns. We’ve run portraits of Saddam Hussein, of the Pope — quite a broad range of documentaries, said Jerry McIntosh, the director of documentaries for CBC News. I think the fact that Castro is a dictator is not a reason for us not to look at the guy’s life and his point of view.

Stone understands HBO’s objections. but is disappointed that Americans won’t get a chance to see the film except at select film festivals.

I saw what the people are like in Cuba. I’m not seeing a Stalinist regime, North Korea, or Iraq. Let’s not kid ourselves, millions of tourists go there every year, Canadians included, they see with their own eyes. At what point does it become ridiculous to put a hex on this island?

He speaks from a wealth of experience. Stone is one of the best-travelled commercial filmmakers, often going abroad to make movies such as Salvador, Platoon, and his upcoming epic about Alexander the Great, Alexander, due out in November. I’ve been in a lot of these countries: Honduras, Guatemala, Chile, Brazil, Argentina. I don’t see where they’re so free, he says with a grim laugh. I don’t understand what the comparison is and why Cuba is the bogeyman. I’d be a lot more scared to live in Guatemala, or frankly parts of New York or L.A. or Washington, than I would in Havana. I think it’s very safe. There’s very little crime.

So why does America hold a grudge against Cuba? It’s like Vietnam. It represents something that beat us, he says, then reconsiders his words. Well, they wouldn’t surrender. Castro outwitted us, stayed on, the revolution lasted, he took over the land.

Taking land is the greatest sin in America, he says. Revolution is not allowable — although we had a revolution. We’re still committed to destroying the Bolshevik Revolution of 1918, and I think in a strange way anything that exists outside our globalized financial structure is going to be the enemy. And Cuba is right up there on that list, with North Korea, Iran, Iraq, Pakistan, but they won’t put them on. Won’t put Saudi Arabia on. He laughs.

This is as close as Stone will come to making specific comments about the current state of politics in the U.S. Perhaps he’s tired of being attacked for his politics, but he leaves many questions alone, even seeming to pretend at times that he didn’t hear them. Still, he will take a slap or two at the current American leadership, by way of pointing to the special place Castro holds in the hearts of the Cuban people.

Every street we walked down [with Castro], there was a furor, an excitement, people rushing out to see him, lining up to see him, and I think we could have gone to 20 streets and found that kind of reaction, he says.

If you just look at the faces, you’ll see it. I hope that comes through a bit in the documentary. I’m sure there’s some discontent that I’m not showing in their faces, but you don’t generally see that kind of enthusiasm for a presidential candidate, unless he’s John Kennedy or Bill Clinton. I don’t know that you’d see it spontaneously for George Bush. I don’t think George Bush would walk around any street in America. I think he’d be scared to death with what he’d get.

Oliver Stone’s documentary Comandante airs on CBC Newsworld’s The Passionate Eye at 10 p.m. on Sunday, March 28 and repeats on Friday, April 2 at 10 p.m.

Complètement moderne

Appelons le George. George signe hier une loi qui viole les droits de l’homme. Ce texte de loi, the Military Commissions Act of 2006 officialise les dérives de la politique de George, comme ces quelques points que dénonce Amnesty International :

  • Les détentions secrètes
  • Les enlèvement contraint et forcés
  • La torture et d’autres traitements dégradants, cruel et inhumains
  • Les outrages envers la dignité personnelle, incluant les traitements humiliants
  • Le dénie et restrictions de l’Habeas Corpus
  • La détention sans fin, et ce malgré l’absence sans motif et sans procès
  • La détention prolongé sans communication
  • La détention arbitraire
  • Des procédures juridiques injuste

Maintenant, comme dans l’ancienne Union Soviétique de Staline, l’Allemagne d’Hitler, la Chine de Mao, le Cambodge de Pol Pot, tous ceux qui sont catalogués comme « ennemies » par George peuvent être fait disparaitre et tue. Ça se passe aux États-Unis et c’est complètement moderne. Cette loi est une atteinte à la liberté individuelle… pour protéger la liberté individuelle ! Des dérives sont à craindre, comme ne pas utiliser cette loi comme instrument contre la terreur, mais créer la terreur contre tous les oppositions politiques, contre le monde des idées.

Les modes reviennent cycliquement, la connerie doit agir de la même manière.

Comandante

toc, toc. Qui est-ce ?
Mickey.
Mickey qui ? Mouse, Mantel, Rourke, Finn, Dolenz, Knox.
Coupable ? Bien sûr.
Charles Manson le disait : « Je suis pas là, mec. Je suis pas là »
Je n’en veux pas à Mickey ou Mallory.
J’en veux à Ajax et Jack Frost…
Lyndon Johnson, Johnny Cash…
le pape, Pop-tarts,
Captain Igloo…

Jif et Jazz et O.J. Simpson,
JFK, RFK, FDR, FBI…
CIA, STP, AFL-CIO, ABC, NBC, JVC, VCR.
J’en veux à John Wilkes Booth, Mary Tyler Moore, à ces gens à trois noms.
Tocata, Dorothy, Barney…
Jésus, Jon Bon Jovi.
J’enfonce un doigt dans l’œil gauche de Wayne Newton.
Pas leurs parents, la drogue ou la société.
Vous savez à qui j’en veux ? Aux Pirates de Pittsburgh. En 1947…
une ligue de base-ball découvrait le lanceur Fidel Castro.
En direct de La Havane, avec une chouette balle à effet.
Au dernier moment, toutes les équipes ont annulé leur offre.
Et s’il avait été appelé sous les drapeaux ?
Pas de Baie des Cochons, d’assassinat de Kennedy, de Viet-nâm…
Nixon, Ford, pattes d’éléphant, la tribu brady.
Pas de Earth Shoes de Reagan, de crack. Non.
On mangerait des hots dogs, de la tarte aux pommes, en fumant du cubain.

« M-I-C…
A bientôt.
K-E-Y… Pourquoi ?
Parce qu’ils le veulent, c’est tout. »

(extrait de tueur née).

Cet extrait est tiré d’une scène coupée de Tueurs-Nés d’Oliver Stone. Je l’ai relevé car le passage sur Fidel Castro m’amuse. Cette scène fait parti des légendes et censures de l’histoire Américaine. Oliver Stone a tourné un documentaire sur Fidel Castro en 2003. Or celui-ci est toujours indisponible. Ce film a l’air terriblement passionnant, mais en cherchant sur l’internet, il semble n’avoir été projeté qu’il seul fois. Je pense avoir trouvé un .torrent, je le télécharge et le verrai à mon retour.

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Encore Castro. Toujours Cuba. Il faut absolument me procurer le livre Cuba face à l’empire. Les messages Dissidence ou désinformation et briser le consensus sur Cuba de Gilbert Dion me donne envie de le lire.

Si Lex l’avait su

Si Lex Luthor avait lu le blog d’Empyrée, il n’aurait pas fait tout un pataquesse pour obtenir de la Kryptonite. En effet, avec tout l’or qu’il a gagné de son héritage de Gertrude Vanderworth, il lui aurait fallu être un peu patient pour être l’heureux propriétaire d’une arme redoutable contre Superman.

La moral réaliste

J’ai chapardé ce texte d’ÉcoSystématica inc.© 2004, du site humanum.org

– Comment faire pour juger si quelque chose est bien ou mal ?
Ça doit être difficile, non ? Les situations sont rarement blanches ou noires, tout bien ou tout mal, on est plutôt tout le temps dans les teintes de gris, les nuances, or les étiquettes « bien » et « mal » paraissent sans nuances… Surtout que la notion de bien et de mal change d’une culture à l’autre, quand ce n’est pas d’une génération à l’autre ou même d’un individu à l’autre au sein d’une même culture…

– Bonne question ! Plutôt que donner une réponse théorique qui ne satisfera personne, je préférerais d’abord m’assurer que nous parlons bien de la même chose avec le même vocabulaire, que chaque mot a bien le même sens pour nous deux. Une fois ce point réglé, on aborde la question de front, ok ?
Donc question : pour toi, c’est quoi la science, c’est quoi la religion, c’est quoi la philosophie et c’est quoi la morale ?

– Facile ! La science, c’est ce que nous avons découvert en étudiant l’univers, la religion, c’est ce qu’on nous a enseigné dans les textes sacrés, la philosophie, c’est la somme des idées des grands philosophes et la morale, c’est l’ensemble des règles qui nous permettent de distinguer le bien du mal.

– Quadruple tautologie, c’est un record ! En fait, dans l’étude de l’univers il y a trois grandes divisions :
la science, qui s’adresse à la question « comment », comme dans « comment fonctionne l’univers ?  » ou « comment la neige forme-t-elle de si jolis cristaux ?  »
la religion, qui s’adresse à la question « pourquoi », comme dans « pourquoi sommes-nous sur terre ?  » ou « pourquoi l’univers existe ? »
la philosophie, qui s’adresse à la question « quoi », comme dans « c’est quoi l’univers ?  » ou « c’est quoi un être moral ?  »
La philosophie s’attaque donc à la question de l’existence ou de la nature des phénomènes; la religion s’attaque à la question de la cause des phénomènes, que cette cause soit située dans le passé (la cause originale) ou qu’elle soit située dans le futur (la cause finale, que l’on appelle aussi le but); la science, elle, s’attaque à la question du mécanisme des phénomènes.

– Et la morale, c’est quoi ?

– C’est l’ensemble des règles qui permettent le fonctionnement de la société. En quelque sorte, c’est le contrat de base qui lie les membres de la société : s’ils ne respectent pas les termes de ce contrat, s’ils n’obéissent plus à ces règles, la société s’effondre. Tu vois immédiatement que ces règles peuvent être largement arbitraires, ce qui t’explique comment l’espèce humaine a pu avoir au fil du temps des sociétés très différentes les unes des autres.
Ainsi chez les grecs de l’époque classique on trouvait la pédophilie parfaitement normale et on plaignait le jeune garçon qui n’avait pas trouvé d’amant adulte : il était moral pour un adulte de se livrer à des actes de pédophilie avec un jeune garçon; de nos jours ce même comportement est non seulement jugé immoral, c’est un crime au yeux de la loi. C’est vrai pour beaucoup d’autres choses : l’esclavage était moral, c’est devenu un crime. Même chose pour la polygamie ou pour battre sa femme… Continue reading